La nouvelle vague s'assombrit

par ksf  -  12 Janvier 2010, 09:42  -  #Cinéma

La nouvelle vague a perdu l’un de ses protagonistes avec la disparition du cinéaste Eric Rohmer. Ma nuit chez Maud, Les nuits de la pleine lune, Perceval le gallois, les Contes -des 4 saisons-, Le genou de Claire, Pauline à la plage, en tout, ce sont 25 films, portant une griffe, celle de Rohmer, singulière et inimitable. Sans équivoque.

On aime ou pas le style “rohmérien“, très particulier de par ses scénarii, ses textes, et une vision personnelle du cinéma. Mais de Trintignant à Luchini, en passant par Dussolier, Barrault, Fabian, Quivrin, et… même Dombasle, Eric Rohmer a révélé quelques talents et créé une œuvre riche et inspirée. Sans jamais céder aux sirènes d’un cinéma Français plus convenu, et au même titre que Truffaut, Godard, ou encore Chabrol, ses alter égo de la Nouvelle Vague, Rohmer a fait exception et bâti une oeuvre cinématographique romanesque sans pareil.

De son vrai nom Jean-Marie Maurice Schérer, Eric Rohmer se destinait à une carrière littéraire. Professeur de lettres, -il publia un premier roman en 1946, “Elisabeth“, sous le pseudo de Gilbert Cordier-, puis Rédacteur en chef des Cahiers du cinéma-, il était passé à la réalisation en 1959, avec un premier long métrage “Le signe du Lion“.



Extrait : Ma nuit chez Maud, sorti en 1969, avec Trintignant, Fabian et Barrault.


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